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L’Imparfaite se concentrera sur trois axes : informer, analyser et titiller.

Informer sur l’impact réel ou supposé de phénomènes tels que la mondialisation,ou l’explosion des technologies de l’information sur les pratiques sexuelles. Et dans le même temps, rendre compte de la permanence de pratiques, symboles et représentations traditionnels de la sexualité. Lorsque cela s’y prêtre utiliser le réseau des étudiants actuellement à l’étranger pour permettre une comparaison internationale.

Analyser le rôle de la pornographie dans nos sociétés et l’émergence d’une pornographie alternative telle que celle de Tonny Comstock. Tenter de faire sens des critiques féministes radicales comme celles de Judith Butler. S’interroger sur l’influence de l’épidémie de Sida sur notre appréhension du sexe. Et voir si nous n’assistons pas à un triomphe de la clinique et du pathologique dont Foucault avait exposé la généalogie dans son Histoire de la sexualité. Faire sens des mécanismes, de la signification et de la portée de l’endogamie au sein de Sciences Po, et redonner du grain à moudre à la critique Bourdieusienne de la reproduction des élites.

Titiller car la sexualité, avant d’être un objet d’étude que dissèquent les psychanalystes, les sociologues et les philosophes, demeure un plaisir. Pour ne pas perdre de vue cette évidence, pourtant si facile à oublier, des nouvelles érotiques, des chansons paillardes, des quizz coquins, des poèmes licencieux et des photographies osées ne seront pas de trop. Tout ceci sans tartufferie et avec beaucoup de sérieux et d’humour.

Crédits Photo : Damien Bright, un des fondateurs de L’Imparfaite

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